Citation de la semaine

Le week-end dernier, deux personnes qui tiennent une place importante dans mon cœur se sont dit « OUI ». Avant de fêter ce mariage comme il se doit, nous avons fait une petite balade jusqu’au calvaire des dunes de Biville dans le Cotentin pour profiter du coucher du soleil, un magnifique coucher de soleil aux couleurs de l’automne.

Devant cette photo et en repensant à ce week-end rempli d’amour et d’émotions, c’est la très célèbre citation d’Hervé Bazin qui me vient à l’esprit :

« Une vie sans amour, c’est une vie sans soleil« .

Entretien avec Jacques Jaubert (1978).

Citation de la semaine

« L’opinion d’un autre n’est que ça : une opinion. Les agissements de quelqu’un d’autre ne sont pas sous votre responsabilité, et rien ne vous oblige, jamais, à accepter tout ce qu’on dit de vous comme des vérités« .

Cet extrait de Maman solo de Nina Farr est pour moi une citation forte, importante, qui mérite qu’on y attache de l’importance chaque jour et j’avais envie de la partager avec vous. Aujourd’hui, nous avons une tendance accrue – souvent liée aux réseaux sociaux – à accorder une importance démesurée à l’opinion de l’autre. Je ne dis pas que l’opinion de l’autre n’a pas d’importance. Toutefois, il est essentiel d’écouter en premier son propre ressenti. Il faut suivre son intuition. L’opinion des autres n’est que secondaire, surtout quant cette opinion s’avère peu constructive voire négative.

Belle semaine.

Je revenais des autres – Mélissa Da Costa

Là encore, je découvre l’auteur, je n’ai pas lu ses précédents romans et n’ai donc pas de comparaison. En lisant celui-ci, c’est le « coup de cœur » immédiat.

Il y a des livres qu’on « dévore » en quelques heures et il y a des livres qu’on savoure comme une bonne pâtisserie pour faire durer le plaisir. Ce livre fait partie de la 2e catégorie.

Portant le même nom que le magnifique poème d’Andrée Chedid – poème d’ailleurs cité en début de ce roman – Je revenais des autres narre la rencontre d’Ambre, jeune fille de 20 ans déjà bien abîmée par la vie, avec d’autres saisonniers venus de tous horizons pour travailler dans un hôtel situé en montagne.

Ce roman révèle au détour des pages comment la vie nous amène parfois à oser prendre un chemin qui conduit inévitablement à revenir vers soi, à la rencontre de soi-même et à apprendre à se connaître et à se guérir à travers les autres. J’avoue, le début de la lecture est peu déconcertant car le livre n’a pas de chapitres ; ce roman est divisé en 10 parties, les 10 étapes par lesquelles Ambre devra passer pour se reconstruire.

Les personnages touchants et attachants qui font connaissance au fil de la saison vont découvrir bien davantage : apprendre à dépasser les épreuves de la vie ensemble et renaître.

Un livre emprunt d’une grande sensibilité, une écriture puissante par ses mots et par les émotions qui s’en dégagent. Un livre rempli d’espoir et qui fait du bien.

Ce livre sera disponible dès mardi à la bouquinerie Le Vent des livres. Alors, dépêchez-vous si vous souhaitez le lire.

Et vous, l’avez-vous ? Qu’en avez-vous pensé ?

Code 93 – Olivier Norek

Je connaissais Olivier Norek de nom mais sans avoir jamais eu l’occasion de lire ses livres. Et puis j’ai eu un de ses polars entre les mains. Et wouah ! Quelle lecture ! Il m’en aura fallu du temps pour découvrir cet auteur mais ça valait le coup !

J’ai tout simplement eu un coup de cœur pour ce livre qui met en scène une enquête menée par le Capitaine Victor Coste et son équipe. Dans une atmosphère oppressante, ce thriller écrit par un ancien lieutenant de police de la SDPJ 93 nous embarque dans une histoire terrifiante et sombre. Plus possible de lâcher l’affaire !

Si l’intrigue n’est sans doute pas la meilleure que j’ai lue – tout habitué à lire des polars devinera vite – , cela n’enlève rien à la plume efficace de l’auteur. Une écriture choc rédigée par un écrivain qui sait manier les mots et les choisir avec précision. Âmes sensibles, s’abstenir : pas de retenue ni de filtre… un thriller aux descriptions criantes de réalisme qui révèlent avec froideur le vécu et le quotidien de flics du 93.

Cette équipe solidaire de flics, une équipe attachante qu’on aime suivre et qu’on a du mal à quitter à la fin du livre, et quelques notes d’humour au détour de certaines pages, un peu d’humanité en soi, viennent alléger l’ambiance et parfaire ce polar.

Curieuse d’en savoir plus, j’ai recherché d’autres titres du même auteur. J’ai pu constater avec contentement qu’il avait écrit deux autres polars avec la même équipe de flics du SDPJ 93 : Territoires et Surtensions. Entre deux mondes, Surface et Impact ont l’air tout aussi accrocheurs et captivants. D’autres histoires que je vais découvrir sans modération !

Et pour les Cotentinois et les Cotentinoises qui souhaitent lire ce polar, il sera disponible dans les prochains jours à la bouquinerie Le Vent des livres.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensez ?

Citation de la semaine

L’automne est bien là. Dans ma tête, cette saison rime avec des moments « cocooning » au coin du feu avec un bon livre dans une main et une tasse de thé bien chaud dans l’autre. Elle me permet également de porter un regard nouveau sur les lieux que je connais pourtant bien et que j’aime photographier car cette saison est propice à une nouvelle lumière et à des couleurs chatoyantes qui métamorphosent les paysages et dont je ne me lasse jamais.

Mais l’automne c’est aussi la saison qui invite à ralentir le rythme, à prendre le temps, à revenir dans l’instant présent et à accepter ce qui est, à trouver la paix intérieure pour pouvoir mieux réfléchir à ce que l’on souhaite pour demain. Pas facile d’y parvenir lorsque l’on voit le rythme de vies que la société veut nous imposer : vivre toujours plus vite, prévoir et anticiper toujours plus, … mais cela reste toujours possible si c’est le choix que l’on fait. J’ai fait récemment ce choix : réfléchir à la manière dont je veux réellement vivre ma vie.

Voici un extrait du livre que je suis en train de lire, Une chance sur un milliard de Gilles Legardinier. Cette phrase a trouvé un fort écho en moi : « Tu sais, mon garçon, on confond souvent vivre mieux et avoir une belle vie. La durée ne compte pas, c’est l’intensité qui fait tout. Quoi que tu affrontes, n’oublie jamais qu’exister est une chance. Profite-en de toutes tes forces ». Je crois effectivement qu’il ne suffit pas d’avoir vécu longtemps pour avoir bien vécu, certaines vies ont parfois été très courtes et pourtant remplies de tant de richesses. La vie est une chose précieuse, autant bien la vivre et en profiter à fond sans pour autant se dépêcher en permanence pour finalement passer à côté de l’essentiel.

Passez une belle semaine et surtout prenez soin de vous et de la manière dont vous avez choisi de vivre votre vie.

Citation de la semaine

Cette semaine, je cite l’extrait d’un livre que j’ai lu durant mes vacances et que j’ai adoré … un autre de mes coups de coeur … Il s’agit de Mamma Maria de Serena Giuliano. J’ai noté deux ou trois citations mais c’est celle-ci qui m’a le plus marqué :

« Je crois que j’aurais aimé lui donné la vie, l’aider à devenir une femme, une grande femme, belle dedans, épanouie dehors. De ces femmes fortes, élégantes dans l’âme, de celles qui marquent, de celles qui comptent. J’aurais aimé lui expliquer à quel point c’est beau d’en être une, à quel point c’est trop souvent difficile aussi. J’aurais voulu lui dire de respecter les autres, et de prétendre au même respect en retour, toujours. J’aurais voulu lui dire de se respecter elle en premier, et que finalement c’est ça le plus compliqué et et le plus essentiel. J’aurais aimé lui expliquer qu’une femme peut tout être, tout devenir, que le choix appartient à chacune . »

Belle semaine.

Là où l’herbe est plus verte – Typhanie Moiny

Comme promis dans la citation de la semaine, je vous parle à présent de ce livre qui a été un réel coup de coeur pour moi.

La plume de Typhanie Moiny est sincère et authentique. On sent qu’elle a mis une grand part d’elle-même dans ce premier roman. C’est incontestablement un roman feel-good parce que je peux vous garantir qu’après l’avoir lu, on se sent bien. C’est également un livre qui pourrait s’apparenter à du développement personnel.

Le personnage principal qui décide de tout lâcher du jour au lendemain est à la fois touchant, drôle, maladroit et tellement attachant. On passe du rire au larmes et de nouveau des larmes au rire. Il y a un certain suspense dans les sens où, dès les premières pages, sans savoir ce que ce personnage a vécu, on sent qu’il est en réel souffrance, qu’il est « au bord du précipice » et puis, on est happé par l’écriture. Et c’est parti, on ne peut plus se détacher de ce livre et on suit avec frénésie « l’épopée » de cette femme courageuse qui décide de prendre un nouveau départ et de se reconstruire pas à pas. Clairement, je l’ai « dévoré » en quelques heures.

En bref, c’est un roman que je recommande vivement, un roman « thérapeutique » qui fait du bien … et qui en plus, donne envie de voyager dans ce pays « là où l’herbe est plus verte » … mais je ne vous en dirai pas plus. Lisez-le !

Ah j’oubliais, il y a une autre bonne raison de le lire : il a été écrit par une Cotentinoise et ça, ce n’est pas rien !

Et en plus, ça tombe bien, si vous souhaitez le lire, l’auteure a encore quelques exemplaires qui attendent sagement sur son piano chez elle. Alors, allez visiter sa page Instagram et envoyez-lui un petit message. Elle se fera un plaisir de vous dédicacer son livre comme elle l’a fait pour le mien durant le week-end « Escale créative » à Valognes en mai dernier.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

« La vie fait bien les choses, parfois il faut juste lui faire confiance« .

Cette citation est extraite du livre Là ou l’herbe est plus verte de l’auteure Typhanie Moiny, un livre écrit par une Cotentinoise, un livre que j’ai adoré : 2 bonnes raisons pour vous en parler dans les prochains jours.

En attendant, passez une belle semaine.

Miséricorde – Jussi Adler Olsen

Je ne vous dirais pas que ce livre a été un réel coup de coeur. Je suis en fait assez partagée quant à la lecture de ce livre.

D’un côté, il n’y a pas de grande révolution dans le genre « thriller ». J’ai trouvé le début du livre assez peu accrocheur. La mise en place de l’histoire « traîne un peu en longueur » et certains passages semblent redondants. Ce n’est qu’à la moitié du récit que ce livre m’a réellement captivée. Quant à la fin du livre, elle est malheureusement trop prévisible.

D’un autre côté, j’ai bien aimé les deux personnages du Département V. L’auteur a un style bien à lui qui n’est pas déplaisant. La seconde partie de ce thriller nous tient réellement en haleine ; on a hâte de connaître l’issue de l’histoire même en ayant deviné le coupable.

Je ne connaissais pas cet auteur auparavant. J’ai découvert que ce livre est le 1er tome d’une série de 8 ouvrages. Je suis assez curieuse et bien tentée d’en relire au moins un autre de la même série pour voir si le suspense et le style évoluent dans ces autres tomes consacrés au Département V.

J’ai acheté il y a environ un mois sans m’en rendre compte un livre du même auteur, L’unité alphabet (il ne fait pas partie de la série des 8 livres). Je retente donc ma chance et je vais « attaquer » dès que possible la lecture de ce livre afin de satisfaire ma curiosité et comparer mes deux lectures.

Pour info : pour ceux qui habitent le Cotentin, Miséricorde sera très prochainement disponible à la bouquinerie Le Vent des livres .

Et sinon, pour celles et ceux qui ont lu ce livre, qu’en avez-vous pensé ?

D’après une histoire vraie – Delphine de Vigan

J’avoue, au départ, en lisant les premières pages, j’étais un peu dubitative. Je ne comprenais pas trop où l’auteur voulait en venir. J’avais lu son autre roman Les gratitudes que j’avais adoré et là, je ne ressentais pas le même engouement dès le début.

Mon impression a pourtant vite changé. Même si j’ai eu l’impression de me plonger dans une ambiance quelque peu étrange, voire même dérangeante, je n’ai pas pu me détacher de ce livre. L’écriture de ce roman est à la fois déconcertante, surprenante, oppressante mais prenante. La volonté de parvenir à la fin de l’histoire pour en connaître l’issue devient alors une évidence.

L’auteure, en évoquant le thème de la vérité et de la fiction, du vrai et du faux, de l’importance des faits réels et de la fiction dans un roman, nous amène à nous poser cette question : quel est la part du vrai et du faux dans ce roman ?

Au fur et à mesure des pages, le doute se répand et s’installe. Le suspense fait son apparition là où on ne l’attend pas et on veut absolument connaître la fin. L’écriture est subtile ; l’ambiance est digne d’un thriller psychologique … un peu comme les films de Hitchcock … ou serait-ce du Stephen King ? … On ne sait pas trop mais une chose est certaine : ce livre est diaboliquement efficace !

En bref, j’étais plutôt sceptique en débutant ce livre. Mon opinion en a été tout autre à la fin de ma lecture. Il est totalement différent d’un point de vue de l’écriture et du style mais tout aussi génial. On comprend alors pour quoi Delphine de Vigan a obtenu le prix Renaudot en 2015. Si vous ne le connaissez pas, allez le découvrir

En plus, pour celles et ceux qui habitent le Cotentin, ce roman sera très prochainement disponible au Vent des livres.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?