Visite d’un zoo pendant les vacances

Je n’ai pas été très présente ces dernières semaines sur le blog et les réseaux sociaux pour plusieurs raisons : d’abord parce que je poursuis mes avancées sur mon projet d’entreprise et cela demande beaucoup de temps, ensuite parce que je profite des bons moments avec mes filles durant les vacances et ça c’est essentiel ; enfin parce que je ressens ce besoin de déconnexion pour mieux retrouver l’inspiration. A quoi bon publier sur les réseaux sociaux si ce n’est juste que pour publier ? Je ne fais pas partie de ces personnes qui pensent que publier en permanence est vital. Je suis de ceux qui publient quand ils ont quelque chose d’inspirant à partager et quand ils en ont l’envie. Pas question de dépendre de ces fichus algorithmes.

Je n’ai pas encore publié mes dernières chroniques littéraires ni mon article sur la Corrèze mais cela ne saurait tarder.

Mais avant ça, je voudrais vous parler d’une journée passée au zoo durant notre première semaine de vacances. Cela faisait vraiment longtemps que nous n’avions pas été au zoo et mes filles ont eu envie de s’y rendre. Quand on ne peut pas toujours voyager pour observer les animaux dans leur milieux naturels, il est vrai que les zoo paraissent une bon compromis pour découvrir différentes espèces. Nous sommes toutes les trois des passionnées des animaux sauvages. Mais peut-on encore parler d’animaux sauvages au sens propre du terme quand ils n’évoluent plus dans leur milieu naturel, ne chassent plus et n’utilisent plus leur instinct de survie ? La grande question du « Pour ou contre les zoo » s’est donc posée. Quand on aime photographier les animaux sauvages dans leur milieu naturel, peut-on accepter de la même manière de photographier des animaux enfermés dans des enclos plus ou moins vastes selon les zoos ? S’agit-il d’ailleurs toujours d’animaux sauvages ? Les questions se sont alors multipliées et je me suis intéressée au rôle des zoo dans la préservation et l’éducation des publics, à la liste rouge IUCN, à certaines espèces, …. J’ai décidé d’y consacrer un article sur mon blog. Celui-ci sera publié prochainement.

En attendant, je vous propose de revenir sur quelques espèces en images.

Et aujourd’hui, je vous présente le tigre blanc royal qui n’est autre qu’un tigre du Bengale (Panthera tigris) mais qui présente une anomalie génétique appelée leucistisme ou leucisme lui conférant une robe blanche rayée de noir, cette anomalie empêchant alors la production de pigments permettant la coloration orange du pelage. Le tigre blanc n’est donc pas une sous-espèce à part entière et n’est donc pas menacé d’extinction en tant que tel, même si le tigre du Bengale, lui, est classé « en danger » par la liste rouge IUCN (selon le site du WWF, on ne dénombre plus que 3 890 individus en milieu naturel principalement en Inde et au Bangladesh). Il existe 9 sous-espèces de tigres dont 3 sont déjà éteintes dans les années 1950 : le tigre de la Caspienne, de Java et de Bali.

Les chances de survie des tigres blancs sont compromises par cette couleur atypique qui les empêche de se camoufler et de surprendre leurs proies ; ils ne peuvent pas évoluer pas dans leur milieu naturel. Ils sont quelques centaines dans le monde, répartis principalement dans les parcs zoologiques et les réserves animalières.

L’élevage du tigre blanc en captivité est très controversé car la reproduction des tigres blancs entraîne une forte consanguinité qui engendre de nombreux troubles de santé et des malformations sur l’animal. Par ailleurs, cet « élevage » fausse le rôle de préservation des espèces et d’éducation des publics des parcs zoologiques car il semblerait que la présentation de ces tigres blancs au pelage rare et magnifique n’ait pour unique but d’attirer un public toujours plus nombreux dans les parcs zoologiques.

Et vous, le saviez-vous ?

Citation de la semaine

« D’urgence, il nous faut ralentir, nous donner du temps, regarder les champs de bataille sans vouloir intervenir à tout prix. C’est le bordel, mais il n’y a pas de problème ! C’est la pagaille, mais pourquoi abandonner la confiance, la foi ? La vie gagne du terrain et le défi est de ne pas faire un drame quand le décor se met à tanguer.

Le génial docteur Spinoza nous livre un outil des plus puissants : repérer ce qui nous met véritablement en joie. Ce gai savoir, l’art de se réjouir au fond du fond, quelles que soient les circonstances […] Spinoza a cent fois raison : ce n’est pas la privation qui conduit au détachement mais la joie qui débouche sur la liberté […] Nul ne saurait se réduire à ses combats. Nous pouvons être un excellent père de famille et péter un câble à un moment de la vie. Nous pouvons pratiquer l’altruisme et demeurer des grands brûlés, fragiles, vulnérables, désarmés. La douceur envers soi n’est pas seulement un baume mais un tonifiant qui autorise la persévérance et nous aide à sortir la tête de l’eau« .

Alexandre Jollien, A nous la liberté !

C’est l’extrait d’un livre que j’ai commencé il y a déjà quelques temps. Habituellement, je n’aime pas commencer plusieurs livres en même temps. Je commence un livre et je le termine avant d’en reprendre un autre. Mais là c’est différent. Je le lis par petites touches ; je le délaisse un peu pour prendre un peu de recul et puis j’y reviens ; je prends des notes. Je le trouve très inspirant. J’en parlerai plus longuement prochainement.

Belle semaine.

Citation de la semaine

« Accepter de le laisser partir ne signifie pas arrêter de l’aimer. Pour cela, aucune thérapie ne peut vous aider. Seul le temps le peut. »

Virginie Grimaldi, Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie.

Qu’il s’agisse du deuil ou de la fin d’une histoire d’amour ou d’amitié, cette citation s’applique à chaque fois. On ne peut que l’accepter pour se sentir mieux. Ce n’est pas simple (si cela se faisait en un claquement de doigts, cela se saurait !) mais c’est seulement lorsque nous sommes dans l’acceptation que l’on peut commencer à ressentir ce sentiment d’apaisement et de « mieux-être ».

Belle semaine.