Mamma Maria – Serena Giuliano

Après La cerise sur le gâteau d’Aurélie Valognes, voici un livre que je peux également qualifier d’énorme coup de coeur. Dévoré en quelques heures, je vous le recommande vivement. Un autre bouquin qui fait du bien. Un bon remède contre la morosité !

Ça vous tente ? Alors prenez place. Imaginez-vous en Italie, sous le soleil, dans un petit village côtier. Vous êtes en terrasse avec vue sur la mer. Vous entendez autour de vous des gens parler en napolitain, vous ne comprenez pas ce qu’ils disent mais ce n’est pas grave ; leurs échanges se font avec une voix forte mais envoûtante. Vous ressentez une certaine solidarité entre ces gens. D’un côté, deux femmes savourent une énorme pizza à base de mozzarella et d’olives, et dégustent un chianti. De l’autre, un homme semble se régaler avec de spaghettis al dente. Ca sent bon le basilic et le parmesan.

Vous visualisez ? Bon, alors, c’est parti ! Vous n’avez plus qu’à ouvrir le livre Mamma Maria de Séréna Giuliano.

Maintenant que le décor est planté, découvrez une histoire à la fois rafraîchissante, drôle et émouvante. Il y a beaucoup de passages qui sont à mourir de rire et puis d’autres à laquelle on ne s’attend pas, qui font chavirer le coeur et font place à l’émotion. Les personnages sont chaleureux et attachants. Ce livre, c’est une pure viennoiserie, une douceur sucrée à savourer sans modération.

Alors prêt pour le voyage ?

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Le bazar du zèbre à pois – Raphaëlle Giordano

Un ENORME COUP DE COEUR pour ce livre, une de ces lectures qui tiennent une place déterminante dans nos vies parce qu’elles influencent nos choix. Je ne vous dirais pas le contraire, je suis une fan inconditionnelle de Raphaëlle Giordano. Chacun de ses livres m’a apporté un petit quelque chose, m’a permis de voir les choses différemment et parfois, comme celui-ci, m’a convaincu de passer l’action. J’ai acheté ce roman dès sa parution. J’ai tout de suite adoré sa couverture pétante. Il est vrai que je ne l’ai pas lu aussitôt mais je l’avais glissé bien précieusement dans ma pile à lire. Peut-être n’était-ce pas encore le moment de le lire. Qui sait ?

Il n’y a jamais de hasard dans la vie. J’ai lu ce roman durant l’été dernier, à une période de ma vie où j’ai pris conscience que, certes je menais une vie confortable mais mon travail ne me convenait plus, je m’ennuyais sur le poste administratif que j’occupais, je ne rentrais pas dans le moule des agents exerçant dans la fonction publique. Pire encore, je manquais de temps et pour mes enfants et pour moi, parce que quand on est mère célibataire H24 et que l’on bosse plus de 40h/semaine, c’est vite compliqué de s’organiser surtout lorsqu’il n’y a plus de grands-parents pour prendre le relais … pas de temps pour mettre en place ce projet professionnel qui me tenait à coeur depuis plusieurs mois déjà, plus de temps de prendre le temps ! Bref, il fallait remédier à la situation !

Et c’est là qu’interviennent les personnages de ce livre : Basile, un « audaciel » qui a ouvert cette incroyable boutique, « Le Bazar du zèbre à pois » parce qu’il veut revenir à l’essentiel ; Giulia, une mère célibataire, « nez » qui a perdu toute motivation dans son travail et qui est à la recherche d’un projet novateur qui a du sens ; et puis son fils Arthur, adolescent qui ne demande qu’à exprimer son talent. Ces personnages et leur histoire m’ont évidemment touchée ; je me suis tellement reconnue dans le personnage de Giulia. Lorsque j’ai lâché ce livre que j’ai bien évidemment dévoré en quelques heures, j’ai pris conscience que j’étais moi aussi un drôle de zèbre, que j’avais en moi cette « audacité », ce « mélange d’audace et de ténacité, d’esprit d’ouverture et de soif d’entreprendre, propre aux doux rêveurs, aux fous et aux grands conquérants » et que j’avais besoin de le revendiquer ! J’étais déjà dans une dynamique d’envie de changement mais ce livre a fini de me convaincre que je devais faire le grand saut ou prendre un virage à 180 degrés – comme vous préférez – pour laisser derrière moi tout ce qui ne me faisait plus vibrer, pour m’accorder enfin le droit d’être qui j’étais vraiment. Et je l’ai fait ! J’ai enfin laissé mes peurs de côté et j’ai osé provoquer le changement. Aujourd’hui, je suis en pleine reconversion professionnelle. C’est très inconfortable comme situation pour le moment parce que mon projet n’a pas encore abouti mais il avance et il paraît que c’est le signe que je suis sur le bon chemin. Et je sens à présent que je suis exactement là où je dois être, à ma place. Je peux enfin « rêver plus grand, penser plus large, oser plus librement ». Voilà tout ce que ce livre m’a inspiré et ce n’est pas rien !

Et si vous aussi, vous étiez sans le savoir un zèbre ? Et si vous aviez, vous aussi, envie d’oser et de mettre plus de vie dans votre vie ? Je sais, vous vous dites que ça y est, j’ai basculé dans la folie et que cette chronique paraît complètement dingue. Mais lisez ce livre et vous comprendrez.

Et même si vous ne souhaitez rien changer à votre vie, n’hésitez pas à vous plonger dans le monde de la création, de l’invention et des fragrances. La plume de Raphaëlle Giordano est positive et légère et ça fait beaucoup de bien !

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Inspirée par le roman de Raphaëlle Giordano, Le bazar du zèbre à pois, dont je rédige actuellement la chronique prochainement disponible sur le blog, j’ai envie aujourd’hui de citer un extrait de ce roman qui résonne en moi comme un écho :

« Vous voyez, quand je me suis lancée dans le métier de nez, j’avais l’espoir de réussir à provoquer des voyages sensoriels uniques grâce à mes parfums et à l’univers olfactif que j’allais créer. Tout comme Baudelaire savait me captiver avec ses fameuses Correspondances, je voulais, moi aussi, lancer mon « invitation au voyage », embarquer les gens dans mes parfums, leur permettre de revivre de fameuses mémoires sensorielles …« .

Ce métier de nez m’a toujours fasciné car il a cette capacité de vous porter en quelques secondes vers des contrées lointaines. J’ai d’ailleurs fait la rencontre d’Eugénie Berry de Fragrance Damiette la semaine dernière lors du Forum « Toutes pour elles – Osez entreprendre » à Cherbourg, qui, je pense, ne contredira pas cette citation. Et tout comme le personnage Giulia dans Le bazar du zèbre à pois, je veux provoquer cette invitation au voyage à ma manière à travers des visites, des ateliers d’échanges, des expos photos et encore bien d’autres surprises que je suis en train de concocter actuellement pour la création de mon entreprise.

Et vous qu’est-ce qui vous fait vibrer et vous donne envie de répondre à une « invitation au voyage » ?

Belle journée.

L’apiculteur d’Alep – Christy Lefteri

Vu de l’extérieur, un livre avec une couverture haute en couleur, la couleur rouge, la couleur de la grenade et de la terre.

Vu de l’intérieur, un récit. Le récit de Nuri, apiculteur à Alep, et de sa femme, Afra, artiste, condamnés à fuir leur pays natal, la Syrie, avec pour seuls bagages, la violence des souvenirs, la peur, la douleur et le deuil. L’auteure, qui a travaillé plusieurs années dans un camp de migrants à Athènes, décrit avec réalisme le long périple que chaque migrant doit vivre et subir, les étapes par lesquelles il doit passer pour survivre – s’il y parvient – et se reconstruire après avoir tout perdu, jusqu’à sa propre identité. Elle décrit le quotidien, ce quotidien que l’on ne voit qu’à travers des images incomplètes et erronées au JT ou que l’on ne voit que sous forme de statistiques dans les journaux et les magazines. Elle rend réel et concret ce qui nous paraît si lointain. Elle donne une autre dimension au périple imposé au couple migrant qui va devoir traverser la Turquie et la Grèce avant de pouvoir rejoindre l’Angleterre : une dimension humaine.

L’originalité de ce livre réside par ailleurs dans la construction du récit. Ecrits à la 1ère personne, certains chapitres du roman se terminent sur une phrase inachevée à laquelle il manque un mot. Ce mot, apparaît seul sur la page suivante et deviendra le 1er mot du chapitre suivant. Il servira de jonction entre ces deux chapitres. De cette manière, l’auteure nous transporte à travers le temps par associations d’idées, d’odeurs, de parfums et de couleurs. Elle écrit alors à la 3e personne et nous fait vivre les flashbacks dans le récit.

C’est un roman bouleversant mais rempli d’espoir, un roman qui nous fait passer de la nuit vers la lumière, du désespoir vers l’espérance, un roman rempli d’humanité et de résilience.

A découvrir.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?

La vérité sur l’Affaire Harry Quebert – Joël Dicker

Je connaissais le nom de Joël Dicker notamment avec son dernier roman, L’énigme de la chambre 622. Alors, lorsque j’ai vu ce livre à la bouquinerie Le Vent des livres, j’ai eu envie de le découvrir. C’est le 2e roman de l’auteur et il a été très critiqué lors de sa parution et de sa nomination pour divers prix littéraires. Une adaptation télévisée de ce roman avec l’acteur Patrick Dempsey (le visage sur la couverture du livre) a par ailleurs été réalisée par Jean-Jacques Annaud en 2018.

Ce roman est certes doté d’un style d’écriture assez banal avec quelques maladresses et des dialogues amoureux parfois un peu fades et naïfs. Toutefois, la construction de ce livre est remarquable et l’intrigue est maîtrisée.

J’espère que vous êtes prêt à lire tard dans la nuit ou à alléger vos journées pour consacrer du temps à sa lecture parce que lorsque vous l’aurez commencé, vous ne pourrez plus vous arrêter. Pourtant, quand on sait que le récit fait 857 pages, ça pourrait en effrayer plus d’un(e). Vous le commencez et vous êtes fichus. L’auteur ne cesse de jouer avec le lecteur, de le conduire sur de fausses pistes, de le dérouter, de le manipuler, parfois de l’agacer.

Malgré ce pavé, on pourrait croire que l’histoire s’essouffle au fur et à mesure des pages. Eh bien, pas du tout ! Bien au contraire. Je dirai même que plus on approche de la fin du livre et plus le suspense est grand et plus l’auteur s’en donne à cœur joie pour multiplier les rebondissements. Marc Fumaroli dira dans le Figaro littéraire que c’est un « jet continu d’adrénaline littéraire que le narrateur n’a cessé d’injecter dans nos veines ». L’originalité de ce livre réside par ailleurs dans l’écriture du roman dans le roman avec un court paragraphe abordant le travail d’écriture sur chaque page qui précède chacun des 31 chapitres.

Ce roman policier, alternant les scènes de l’année 1975 et celles de 2008 sur fond d’élection présidentielle, aborde différents thèmes autour de l’écriture comme l’inspiration, le syndrome de la page blanche et le monde impitoyable de l’édition, mais aussi des thématiques comme l’amour interdit, l’imposture, les non-dits, les apparences et les faux-semblants.

Sachant que les critiques sont très partagées concernant ce roman, si vous l’avez lu, qu’en avez-vous pensé ?

Et pour celles et ceux qui habitent le Cotentin, retrouvez ce livre dès aujourd’hui à la boutique du Vent des livres.

Citation de la semaine

« N’ayez pas d’ambitions modestes : elles sont aussi difficiles à atteindre que les grandes« .

Raphaëlle Giordano, Le bazar du zèbre à pois.

Voir grand et suivre son intuition. Voir toujours plus grand et voir bien au-delà.

Belle journée et belle semaine.

Photographie prise depuis le rivage à Quettehou avec l’île de Tatihou au loin.

Le meilleur est à venir – Françoise Bourdin

Près de 50 ans après son tout premier roman, Les soleils mouillés, Françoise Bourdin offrait en mai dernier son 49e roman, Le meilleur est à venir. Ce livre relate l’histoire d’une famille qui quitte Paris pour s’installer à Granville, dans le vieux manoir familial à l’abandon, les Engoulevents. Comme dans chacun de ses romans, elle puise son inspiration dans un thème inépuisable, celui de la famille, et aborde ici avec bienveillance et sensibilité les thèmes du pardon et de la seconde chance.

Alors, vous me direz : pas de grand suspense, pas de grande originalité dans le sujet. Mais ce que j’aime dans les livres de Françoise Bourdin et qui font incontestablement son succès auprès des lecteurs, c’est qu’elle excelle dans la description des sentiments qu’elle « décortique » avec justesse de sa plume si particulière. Et je ne m’en lasse pas. A chaque fois que je commence à lire un livre de Françoise Bourdin, je suis certaine de passer un bon moment de lecture et ce roman n’a pas fait exception.

J’attendais par ailleurs ce dernier roman avec impatience car l’histoire se passe dans le Cotentin, à Granville. J’aime la couverture de ce livre même si je regrette que ce soit le Mont-Saint-Michel et non Granville qui apparaisse en fond. Je n’ai pas eu de peine à imaginer le manoir en repassant dans ma tête les grands maisons bourgeoises de Granville et les magnifiques paysages côtiers de cette ville qui sont bien retranscrits.

Un roman lumineux, un titre rempli de promesses.

Et comme disait Augustin Trapenard dans son émission « Boomerang » en mai dernier sur France Inter : Françoise Bourdin, elle « s’occupe bien des mots  » – ou peut-être est-ce des maux ? – et « ça fait du bien ! » : https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-05-mai-2021

Un petit bonus au cas où vous n’auriez pas vu le reportage de TF1 consacré à l’auteure. Découvrez l’univers de Françoise Bourdin dans sa maison normande à Vernon : https://fb.watch/azKFU6RrOd/

Et vous l’avez-vous déjà lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

L’anomalie – Hervé Le Tellier

Avec ce roman ayant reçu le Prix Goncourt 2020, Hervé Le Tellier se lance dans une sorte d’expérimentation et nous offre en un seul et même ouvrage un mélange des genres : ce roman qui prend parfois les allures d’un film catastrophe à l’américaine relève aussi bien du policier que de la science-fiction, du polar que de l’introspection, en passant par la romance.

Je ne m’attendais pas du tout à ça et j’ai été agréablement surprise.

Même si je ne parlerais pas d’un coup de cœur mais plutôt d’un bon moment de lecture, je dois avouer que ce livre étrange et déconcertant propose une approche tout à fait intéressante du roman dans le roman qui porte le même nom, « L’anomalie« . Certains passages sont à la fois amusants et déroutants. Et je ne peux que souligner l’originalité de la structure de ce roman, la richesse du langage et des références que l’on peut trouver dans ce livre.

Alors quel est le point commun entre un tueur à gages, un chanteur, une avocate et une petite fille, un architecte, une cheffe-monteuse de films, un pilote d’avion et un écrivain, auteur du livre L’anomalie ? Réponse : Le vol Paris-New-York. Pour la suite, je n’en dirai pas plus … et je vous invite à le découvrir par vous-même.

Ce roman sera disponible dès demain à la Bouquinerie Le Vent des Livres.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?

Les oubliés du dimanche – Valérie Perrin

Lorsque j’ai commencé le livre, peut-être n’étais-je pas très inspirée ce jour-là mais les 20 premières pages m’ont laissée perplexe au point que j’ai laissé ce livre de côté plusieurs jours pour en lire un autre, ce qui m’arrive rarement. J’ai failli passer à côté d’une vraie pépite.

Mais n’aimant pas laisser un livre sans l’avoir terminé, je suis revenue vers ce roman de Valérie Perrin et je l’ai lu en entier dans la journée. Impossible de le lâcher. Comment aurais-je pu passer à côté de ce livre ?

D’abord, parlons du titre de ce roman : un titre si bien choisi qui prend tout son sens au fil des pages et devient poétique. Ensuite, le récit : à la fois amusant et touchant ; la façon qu’a l’auteure de raconter en alternant style courant et familier et récit écrit et où se mêlent à la fois le passé et le présent est vraiment très plaisante. Elle permet à l’auteure d’aborder tout en douceur les drames et les événements tragiques qu’ont pu vivre les personnages du livre. L’amour, la mémoire, les non-dits, la transmission, le partage sont autant de sujets qui sont abordés dans ce livre.

Ce roman m’a fait pensé au livre de Delphine de Vigan, Les gratitudes, non pas parce que les deux histoires se ressemblent car chaque auteure a son originalité et sa plume, mais parce qu’elles ont en commun cette écriture si sensible et bienveillante qui dégage une telle humanité qu’on en ressort transformée.

Mon chapitre préféré reste incontestablement celui de la visite des résidents au petit matin. Mais je ne vous en dis pas plus. Lisez-le, vous ne pourrez pas rester insensible à ce roman.

Choisi dans le cadre des ambassadeurs du Vent des Livres, ce livre sera très prochainement disponible à la bouquinerie.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Un éternité plus tard – Nicolas Carteron

J’ai une curiosité et une admiration toutes particulières pour les auteurs qui se lancent dans l’auto-édition. Nicolas Carteron en fait partie. Comme chaque écrivain auto-éditeur que j’ai pu lire, je n’ai pas été déçue. Bien au contraire. Une très belle découverte.

J’ai fait la connaissance de cet auteur il y a quelques années en échangeant avec d’autres lecteurs sur Babelio mais je n’avais pas en encore eu l’occasion de lire ses romans … jusqu’à l’année dernière où j’ai contacté Nicolas Carteron pour échanger avec lui et acheter ses romans. Disponible et à l’écoute, l’auteur m’a rapidement répondu et quelques jours plus tard, je recevais ses cinq romans avec une dédicace personnalisée sur chaque livre. J’avoue avoir trouvé cette petite attention particulièrement plaisante.

Je ne lis jamais les livres dans l’ordre de parution mais plutôt selon mes envies. J’ai donc débuté ma lecture en ignorant que Une éternité plus tard était le premier roman de Nicolas Carteron. J’ai vraiment beaucoup aimé et j’ai vraiment hâte de lire ses autres romans. Je ne manquerai pas de vous en parler.

Je n’aime pas les comparaisons entre auteurs que l’on peut parfois retrouver dans certaines chroniques et critiques, que ces comparaisons soient justifiées … ou pas. Alors, je dirai que Nicolas Carteron est un auteur qui a une plume bien à lui, à la fois fluide et magnétique. On commence le livre et pas moyen de s’en détacher ! Des descriptions intéressantes. Mais aussi de l’action, du suspense, une touche de fantastique, une histoire d’amour … tous les bons ingrédients pour obtenir un bon livre ! L’auteur nous fait même voyager de Paris jusqu’à Venise. Et la cerise sur le gâteau : une fin inattendue mais tellement plaisante ! Je n’en dirai pas plus …

… lancez-vous et lisez-le !

Si vous ne connaissez pas cet auteur, allez découvrir ses pages Instagram et/ou Facebook. Vous ne serez pas déçu(e)s. Et si vous le connaissez déjà, quel(s) roman(s) avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé ?