Citation de la semaine

« L’opinion d’un autre n’est que ça : une opinion. Les agissements de quelqu’un d’autre ne sont pas sous votre responsabilité, et rien ne vous oblige, jamais, à accepter tout ce qu’on dit de vous comme des vérités« .

Cet extrait de Maman solo de Nina Farr est pour moi une citation forte, importante, qui mérite qu’on y attache de l’importance chaque jour et j’avais envie de la partager avec vous. Aujourd’hui, nous avons une tendance accrue – souvent liée aux réseaux sociaux – à accorder une importance démesurée à l’opinion de l’autre. Je ne dis pas que l’opinion de l’autre n’a pas d’importance. Toutefois, il est essentiel d’écouter en premier son propre ressenti. Il faut suivre son intuition. L’opinion des autres n’est que secondaire, surtout quant cette opinion s’avère peu constructive voire négative.

Belle semaine.

Je revenais des autres – Mélissa Da Costa

Là encore, je découvre l’auteur, je n’ai pas lu ses précédents romans et n’ai donc pas de comparaison. En lisant celui-ci, c’est le « coup de cœur » immédiat.

Il y a des livres qu’on « dévore » en quelques heures et il y a des livres qu’on savoure comme une bonne pâtisserie pour faire durer le plaisir. Ce livre fait partie de la 2e catégorie.

Portant le même nom que le magnifique poème d’Andrée Chedid – poème d’ailleurs cité en début de ce roman – Je revenais des autres narre la rencontre d’Ambre, jeune fille de 20 ans déjà bien abîmée par la vie, avec d’autres saisonniers venus de tous horizons pour travailler dans un hôtel situé en montagne.

Ce roman révèle au détour des pages comment la vie nous amène parfois à oser prendre un chemin qui conduit inévitablement à revenir vers soi, à la rencontre de soi-même et à apprendre à se connaître et à se guérir à travers les autres. J’avoue, le début de la lecture est peu déconcertant car le livre n’a pas de chapitres ; ce roman est divisé en 10 parties, les 10 étapes par lesquelles Ambre devra passer pour se reconstruire.

Les personnages touchants et attachants qui font connaissance au fil de la saison vont découvrir bien davantage : apprendre à dépasser les épreuves de la vie ensemble et renaître.

Un livre emprunt d’une grande sensibilité, une écriture puissante par ses mots et par les émotions qui s’en dégagent. Un livre rempli d’espoir et qui fait du bien.

Ce livre sera disponible dès mardi à la bouquinerie Le Vent des livres. Alors, dépêchez-vous si vous souhaitez le lire.

Et vous, l’avez-vous ? Qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Cette semaine, je cite l’extrait d’un livre que j’ai lu durant mes vacances et que j’ai adoré … un autre de mes coups de coeur … Il s’agit de Mamma Maria de Serena Giuliano. J’ai noté deux ou trois citations mais c’est celle-ci qui m’a le plus marqué :

« Je crois que j’aurais aimé lui donné la vie, l’aider à devenir une femme, une grande femme, belle dedans, épanouie dehors. De ces femmes fortes, élégantes dans l’âme, de celles qui marquent, de celles qui comptent. J’aurais aimé lui expliquer à quel point c’est beau d’en être une, à quel point c’est trop souvent difficile aussi. J’aurais voulu lui dire de respecter les autres, et de prétendre au même respect en retour, toujours. J’aurais voulu lui dire de se respecter elle en premier, et que finalement c’est ça le plus compliqué et et le plus essentiel. J’aurais aimé lui expliquer qu’une femme peut tout être, tout devenir, que le choix appartient à chacune . »

Belle semaine.

Là où l’herbe est plus verte – Typhanie Moiny

Comme promis dans la citation de la semaine, je vous parle à présent de ce livre qui a été un réel coup de coeur pour moi.

La plume de Typhanie Moiny est sincère et authentique. On sent qu’elle a mis une grand part d’elle-même dans ce premier roman. C’est incontestablement un roman feel-good parce que je peux vous garantir qu’après l’avoir lu, on se sent bien. C’est également un livre qui pourrait s’apparenter à du développement personnel.

Le personnage principal qui décide de tout lâcher du jour au lendemain est à la fois touchant, drôle, maladroit et tellement attachant. On passe du rire au larmes et de nouveau des larmes au rire. Il y a un certain suspense dans les sens où, dès les premières pages, sans savoir ce que ce personnage a vécu, on sent qu’il est en réel souffrance, qu’il est « au bord du précipice » et puis, on est happé par l’écriture. Et c’est parti, on ne peut plus se détacher de ce livre et on suit avec frénésie « l’épopée » de cette femme courageuse qui décide de prendre un nouveau départ et de se reconstruire pas à pas. Clairement, je l’ai « dévoré » en quelques heures.

En bref, c’est un roman que je recommande vivement, un roman « thérapeutique » qui fait du bien … et qui en plus, donne envie de voyager dans ce pays « là où l’herbe est plus verte » … mais je ne vous en dirai pas plus. Lisez-le !

Ah j’oubliais, il y a une autre bonne raison de le lire : il a été écrit par une Cotentinoise et ça, ce n’est pas rien !

Et en plus, ça tombe bien, si vous souhaitez le lire, l’auteure a encore quelques exemplaires qui attendent sagement sur son piano chez elle. Alors, allez visiter sa page Instagram et envoyez-lui un petit message. Elle se fera un plaisir de vous dédicacer son livre comme elle l’a fait pour le mien durant le week-end « Escale créative » à Valognes en mai dernier.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?

Miséricorde – Jussi Adler Olsen

Je ne vous dirais pas que ce livre a été un réel coup de coeur. Je suis en fait assez partagée quant à la lecture de ce livre.

D’un côté, il n’y a pas de grande révolution dans le genre « thriller ». J’ai trouvé le début du livre assez peu accrocheur. La mise en place de l’histoire « traîne un peu en longueur » et certains passages semblent redondants. Ce n’est qu’à la moitié du récit que ce livre m’a réellement captivée. Quant à la fin du livre, elle est malheureusement trop prévisible.

D’un autre côté, j’ai bien aimé les deux personnages du Département V. L’auteur a un style bien à lui qui n’est pas déplaisant. La seconde partie de ce thriller nous tient réellement en haleine ; on a hâte de connaître l’issue de l’histoire même en ayant deviné le coupable.

Je ne connaissais pas cet auteur auparavant. J’ai découvert que ce livre est le 1er tome d’une série de 8 ouvrages. Je suis assez curieuse et bien tentée d’en relire au moins un autre de la même série pour voir si le suspense et le style évoluent dans ces autres tomes consacrés au Département V.

J’ai acheté il y a environ un mois sans m’en rendre compte un livre du même auteur, L’unité alphabet (il ne fait pas partie de la série des 8 livres). Je retente donc ma chance et je vais « attaquer » dès que possible la lecture de ce livre afin de satisfaire ma curiosité et comparer mes deux lectures.

Pour info : pour ceux qui habitent le Cotentin, Miséricorde sera très prochainement disponible à la bouquinerie Le Vent des livres .

Et sinon, pour celles et ceux qui ont lu ce livre, qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Et c’est reparti pour les citations de la semaine.

Je voulais partager avec vous cette semaine l’extrait d’un des livres que j’ai lu durant mes vacances, Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano – je vous parlerai de ce roman plus longuement dans une prochaine chronique – et cette photo prise lors de la traversée pour me rendre aux îles Chausey de bon matin :

« Et c’est bien ce que je suis venue chercher ici : un essentiel. Repartir de zéro et, dans un élan fondateur, me réinventer dans un projet qui a du sens. Renaître de mes cendres« .

Je trouve que cette citation et cette photo vont particulièrement bien ensemble. Elles reflètent à la fois ce que j’étais venue chercher à Chausey : un retour à l’essentiel, un retour à la nature, pour faire une pause et me réinventer à travers la photographie, mais également l’état d’esprit dans lequel je me trouve depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois maintenant pour faire évoluer et mener à bien mon projet professionnel.

Bien évidemment, je posterai d’autres photos et rédigerai un article détaillé sur ce blog pour vous parler de cet endroit paradisiaque que sont les îles Chausey.

En attendant, je vous souhaite de passer une belle semaine.

Citation de la semaine

« Fleurs des dunes »

« On devrait vider nos cœurs comme on vide une vieille malle. Se débarrasser des tristesses qui débordent, des regrets trop poussiéreux qui embrument nos lendemains.
On devrait décorer nos cœurs de couleurs vives et chaudes, oublier le gris des années de pluie et accrocher un soleil au-dessus de nos portes.
Chaque matin, poser notre main sur notre poitrine et sentir notre cœur battre, signe de vie et d’espoir
« .

Bruno Combes, Je ne cours plus qu’après mes rêves.

Belle semaine.

Citation de la semaine

Cette semaine, j’ai terminé de lire La cerise sur le gâteau de Aurélie Valognes. A la fin du livre, l’auteure a laissé quelques notes qui ont été pour moi ma cerise sur le gâteau en les lisant (je vous explique pourquoi dans un prochain post consacré à cette lecture), en particulier les trois derniers paragraphes et cette improbable référence à Jean-Claude Dusse (c’est énorme ! J’ai beaucoup ri) que j’avais envie de partager avec vous :

 » Un changement de vie est possible : qu’il s’agisse de changer de travail ou d’habitudes. Il n’y a pas qu’une voie. Il faut juste trouver la sienne. Ne pas toujours faire comme les autres. Le bonheur se vit, ça ne se (dé)montre pas.

Je vous souhaite de suivre vos envies, vos rêves un peu fous. Si on réussit, ce n’est que du bonus, et si cela ne marche pas du premier coup, on apprend – et ça sert toujours pour la suite.

Comme disait le grand philosophe Jean-Claude Dusse dans Les bronzés : « Fonce, oublie que tu n’as aucune chance, sur un malentendu, ça peut marcher ! ». C’est ma devise, depuis toujours. Elle m’a porté chance. Je vous souhaite le meilleur« .

Aurélie Valognes, La cerise sur le gâteau

Je crois que tout est dit. Alors foncez ! La vie n’attend pas.

Belle semaine.

Citation de la semaine

Le célèbre célèbre explorateur polaire, scientifique, ethnologue et écrivain français, Paul-Emile Victor a écrit ceci : « Ce n’est pas ce que nous sommes qui nous empêche de réaliser nos rêves ; c’est ce que nous croyons que nous ne sommes pas« .

Je crois qu’il a raison. Ouvrons le champ de nos possibilités ; rêvons et surtout réalisons ces rêves dès que nous le pouvons.

Belle semaine.

L’embarras du choix – Laure Manel

Qui n’a jamais à faire un choix un jour ? Qui n’a jamais été confronté à un dilemme au moins une fois dans sa vie ? Personne. Pas même le personnage de ce roman, Emma, qui doit se décider devant l’autel. Doit-elle dire « oui » ? Et avant de se décider, elle se crée intérieurement des films et se projette dans des vies potentielles.

A ses vies imaginaires, entre chaque chapitre, différents invités au mariage partagent leurs points de vue et/ou leur dilemme sur leurs petits et grands choix à faire dans leurs vies. J’ai vraiment aimé ces petits apartés qui font tout le charme de ce roman.

Dès les premières lignes, le lecteur est inévitablement porté par l’histoire et par l’écriture de l’auteure révélée par « La délicatesse du homard ». Le texte, à la base un projet de scénario devenu roman, montre bien le réel talent de romancière de Laure Manel. C’est original et drôle. Et touchant aussi. La fin de l’histoire est inattendue mais je n’en dis pas plus.

Je terminerai par les premiers mots de l’auteure :

« Aux indécis

Aux rêveurs,

A ceux qui se questionnent,

Et à ceux qui se font des films » …

… Arrêtez en tout cas de vous poser la question et lisez ce livre, vous allez adorer !

Pour ma part, c’est un réel coup de coeur.

Et pour ceux qui habitent dans le Cotentin, ce livre est disponible à la bouquinerie Le Vent des Livres. Alors dépêchez-vous …

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?