Citation de la semaine

Après avoir été, vendredi matin, à la rencontre de la terrible tempête Eunice en bord de mer (je vous en parle plus longuement dans un prochain article), j’ai eu envie de citer William Arthur Ward, auteur américain (1921-1994) :

« The pessimist complains about the wind ; the optimist expects it to change ; the realist adjusts the sails« .

« Le pessimiste se plaint du vent ; l’optimiste espère qu’il va changer ; le réaliste ajuste ses voiles« .

Bien évidemment, cette citation ne s’applique pas qu’en situation de vent et de tempête.

Et vous, vous êtes plutôt un(e) pessimiste, un(e) optimiste ou un(e) réaliste ?

Belle semaine.

Rencontre avec Cappy, crave à bec rouge au Cap de Carteret

Le magnifique soleil que nous avons eu ces derniers jours donne vraiment envie de sortir prendre le grand air. Aussi, hier, je suis partie en rando à Portbail (cf aux photos sur Instagram et Facebook ; je rédigerai bientôt un article sur le sujet) et je me suis rendue une nouvelle fois au Cap de Carteret pour prendre de nouveaux clichés notamment de la vieille église (cf mon article « Du Cap de Carteret à la plage de la Potinière) mais surtout pour tenter de voir Cappy. Et j’ai eu cette chance. Je vous entends déjà d’ici : « Mais qui est Cappy ? »

Voici Cappy. C’est un oiseau au plumage noir bleuté avec un bec rouge d’où son nom « le crave à bec rouge ». La particularité de cet oiseau tient à sa rareté. En effet, on n’avait plus observé de crave à bec rouge dans la Manche depuis 1878 (selon les données fournies par le Groupe Ornithologique Normand). Durant le dernier trimestre 2020, le garde littoral du Symel, Yann Mouchel, qui connaît bien cet oiseau pour en avoir observé sur l’île de Belle-ÎIe-en-mer, l’a reconnu et a pu, grâce à la bague de l’oiseau, l’identifier. Cappy vient de Jersey. Mais sa disparition et sa réapparition récente sur le territoire normand demeurent pour l’instant un mystère.

Toujours est-il qu’il est vraiment passionnant de prendre un instant pour pouvoir observer ce petit oiseau pas si farouche. Il a presque posé pour moi !

En espérant que Cappy nous fasse l’honneur de rester aussi longtemps que possible voire de s’installer du côté du Cap de Carteret.

Comment j’ai eu l’info ? Je vous invite à lire cet article de la Presse de la Manche : https://actu.fr/normandie/barneville-carteret_50031/observe-pour-la-derniere-fois-en-1878-un-oiseau-rare-a-fait-son-retour-dans-le-cotentin_38961192.html

Du phare de Carteret à la plage de la Potinière

Je souhaite vous faire découvrir ma région, mon petit coin de paradis où il fait bon vivre : le Cotentin. Située dans le département de la Manche, c’est un territoire qui mérite d’être davantage connu. A travers les photographies prises durant mes balades et randonnées, vous pourrez découvrir les « trésors » que renferme cette terre riche en histoire et en patrimoine. Mais les sites magnifiques à découvrir sont très nombreux. Et comme je dois bien commencer par l’un d’eux, je commencerai donc par Barneville-Carteret où je me suis rendue récemment.

Commençons par voir où se trouve Barneville-Carteret pour ceux qui ne connaissent pas. C’est une commune de plus de 2 200 habitants située sur la côte ouest du Cotentin dans le département de la Manche en Normandie : https://www.google.fr/maps/place/Barneville-Carteret/

Prenons donc un instant pour découvrir l’un des 4 phares du Cotentin puis empruntons le GR223 autrement appelé le sentier des douaniers pour atteindre la plage de la Potinière que le phare surplombe.

Edifié en 1837 sur la falaise du Cap de Carteret, ce phare a été construit pour guider les navires jusqu’au port de Carteret. Composé d’une tour carrée sur un bâtiment en pierres apparentes, ce phare connaît un agrandissement en 1870 avec la construction de 2 maisons de gardien. Contrairement au phare de Gatteville qui demande un peu d’exercice avec ses 365 marches, le phare de Carteret n’en possède que 38. Automatisé en 1976, il fonctionne encore aujourd’hui. Pour les curieux de patrimoine et d’histoire, il y a un accès gratuit à un espace muséographique et à une salle d’exposition temporaire. Des visites commentées sont également possibles notamment en soirée avec l’allumage du phare. Retrouvez plus d’informations sur https://www.encotentin.fr/patrimoine-maritime/phare-carteret

Situé à 85 mètres au-dessus du niveau de la mer, le phare est un lieu incontournable pour qui souhaite avoir une vue imprenable sur les îles anglo-normandes, en particulier Jersey, et l’archipel des Ecrehou (petit archipel anglo-normand constitué d’îles et de rochers dont certains sont submergés par la marée haute).

Quelque soit la saison où vous irez au Cap de Carteret, vous pourrez y admirer de multiples couleurs fascinantes du ciel et du bord de mer sans cesse différentes. Les photos que je propose ici dans cet article ont été prise le 31 décembre 2020 et vous pourrez constater que le ciel et la mer m’offraient une palette de couleurs exceptionnelle.

Le Cap de Carteret domine d’un côté la plage de la vieille église qui commence au nord du cap et se termine au niveau de la pointe du Rozel, soit plus de 10 kilomètres de sable fin. De l’autre côté, on peut découvrir la plage de Carteret appelée également plage de la Potinière (du même nom que le restaurant situé juste face à la mer).

Suivre le sentier des douaniers pour rejoindre la plage de la Potinière tout en admirant la vue : quel bonheur !

La plage de Carteret est un lieu de rendez-vous incontournable l’été aussi bien pour les touristes et les vacanciers que pour la population originaire du Cotentin. Une cinquantaine de petites cabanes ou chalets qui rappellent la mode des bains de mer de la fin du XIXe siècle fait la particularité et le charme de cette plage de sable fin.

En plus, des paysages magnifiques qu’offre cette station balnéaire, il existe bien d’autres choses à découvrir à Barneville-Carteret, je n’en citerai que quelques-uns : le train touristique du Cotentin qui permet de se rendre au marché de Port-Bail chaque mardi en été ou de partir en balade à la découverte du patrimoine local (https://www.train-touristique-du-cotentin.com/), le site de la vieille église ou encore la goélette Neire Maöve, la « mouette noire » en patois normand (https://www.neiremaove.com/).

Si vous souhaitez davantage d’informations, rendez-vous sur https://mairie.barneville-carteret.fr/ et sur https://www.manchetourisme.com/barneville-carteret.