Mamma Maria – Serena Giuliano

Après La cerise sur le gâteau d’Aurélie Valognes, voici un livre que je peux également qualifier d’énorme coup de coeur. Dévoré en quelques heures, je vous le recommande vivement. Un autre bouquin qui fait du bien. Un bon remède contre la morosité !

Ça vous tente ? Alors prenez place. Imaginez-vous en Italie, sous le soleil, dans un petit village côtier. Vous êtes en terrasse avec vue sur la mer. Vous entendez autour de vous des gens parler en napolitain, vous ne comprenez pas ce qu’ils disent mais ce n’est pas grave ; leurs échanges se font avec une voix forte mais envoûtante. Vous ressentez une certaine solidarité entre ces gens. D’un côté, deux femmes savourent une énorme pizza à base de mozzarella et d’olives, et dégustent un chianti. De l’autre, un homme semble se régaler avec de spaghettis al dente. Ca sent bon le basilic et le parmesan.

Vous visualisez ? Bon, alors, c’est parti ! Vous n’avez plus qu’à ouvrir le livre Mamma Maria de Séréna Giuliano.

Maintenant que le décor est planté, découvrez une histoire à la fois rafraîchissante, drôle et émouvante. Il y a beaucoup de passages qui sont à mourir de rire et puis d’autres à laquelle on ne s’attend pas, qui font chavirer le coeur et font place à l’émotion. Les personnages sont chaleureux et attachants. Ce livre, c’est une pure viennoiserie, une douceur sucrée à savourer sans modération.

Alors prêt pour le voyage ?

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

La cerise sur le gâteau – Aurélie Valognes

Cela fait une éternité … ou presque que je devais écrire cette chronique. Alors, voilà, c’est à présent chose faite !

Et ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé ce livre. Bien au contraire. Je vous recommande cette comédie qui a été un vrai coup de cœur pour moi. Si vous avez envie de faire une cure de bonne humeur, ce livre est alors un excellent choix.

L’auteure propose ici une nouvelle histoire mais sa plume est toujours la même : la petite expression qui sert de titre à chaque chapitre et qu’on adore, les personnages attachants, les émotions que l’auteure sait si bien faire naître en nous, les passages amusants qui font sourire voire parfois éclater de rire … une auteure procurateur de bonheur !

Si j’ai passé un délicieux moment de lecture avec ce roman, j’avoue que ma cerise sur le gâteau à moi, c’est la petite note « Pour vous en dire plus » que l’auteure écrit pour ses lecteurs après chacun de ses romans. Et celle-ci m’a particulièrement touchée car je me suis complètement retrouvée dans cette note.

L’auteure explique comment elle s’est lancée dans l’écriture de ce roman après avoir vécu un burn out, fait le choix de changer de vie et d’habitudes, puis décidé d’écrire sur la retraite, sur la manière dont chacun peut appréhender et vivre ce changement de vie. Elle raconte aussi sa prise de conscience écologique. Et bien moi aussi j’ai vécu tout ça. Alors non, je n’ai pas écrit de livre (ceci dit, ça pourrait venir un jour, qui sait ?) et je suis encore loin de la retraite (peut-être ne connaitrais-je d’ailleurs jamais cette notion si l’on continue de reculer sans cesse la date de départ mais ce n’est pas le sujet !) mais j’ai vécu tout le reste : tout plaquer, démissionner pour réaliser son rêve, avoir une prise de conscience écologique, décider de manger bio et local pour sa santé et surtout pour celle de ses enfants, décider de faire les petits gestes au quotidien pour préserver l’environnement, se lancer dans le zéro déchet et devenir une « militante anti-plastique » même je sais qu’on n’arrivera jamais à s’en débarrasser totalement parce que du plastique y’en a partout, revoir l’organisation de sa cuisine avec des bocaux en verre, acheter des sachets en tissu pour le vrac, des gourdes en inox, réutiliser la bonne râpe à gruyère, se remettre à cuisiner en faisant ses yaourts, son pain, sa pâte à pizza, sa purée et ses soupes, … sans pour autant être débordée entre la surcharge mentale, organisationnelle et émotionnelle parce qu’après tout, je ne suis qu’une simple maman qui élève seule ses enfants et pas wonderwoman !!!! – , acheter des vêtements de seconde main, offrir des cadeaux d’occasion plutôt que du neuf, ramasser les déchets sur la plage, … essayer d’éduquer sans culpabiliser à tous ces petits gestes du quotidien … pas facile tous les jours mais tout est possible. Cela dépend juste des choix que l’on décide de faire. Chacun peut devenir le petit colibri qui fera sa part pour préserver notre belle planète. Il suffit parfois juste de planter une petite graine …

Et puis s’émerveiller devant la nature, les oiseaux et vouloir partager cette passion avec les autres. Rappeler que les métiers de la terre, que ce soit paysan ou encore jardinier, sont des métiers nobles qui méritent d’être davantage valorisés. Et puis écouter nos grands-parents. Comme le dit si bien l’auteure, les personnages âgées « sont essentielles car elles représentent les valeurs de bon sens qui se perdent dans notre société. Ne pas gâcher, un sou est un sou, le juste respect de nos ressources naturelles« . Et inculquer ces valeurs à nos enfants.

En bref, un énième roman d’Aurélie Valognes qui fait du bien et qui, une fois de plus, nous invite à ralentir le rythme et à revenir à l’essentiel !

Je terminerai avec cette citation de Pierre Rabhi que l’auteure cite d’ailleurs dans cette note et qui prend tout son sens dans cette chronique : « Quelle planète laisserons-nous à nos enfants, et quels enfants laisserons-nous à notre planète ?« 

Et vous, avez-vous lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Cette semaine, j’ai terminé de lire La cerise sur le gâteau de Aurélie Valognes. A la fin du livre, l’auteure a laissé quelques notes qui ont été pour moi ma cerise sur le gâteau en les lisant (je vous explique pourquoi dans un prochain post consacré à cette lecture), en particulier les trois derniers paragraphes et cette improbable référence à Jean-Claude Dusse (c’est énorme ! J’ai beaucoup ri) que j’avais envie de partager avec vous :

 » Un changement de vie est possible : qu’il s’agisse de changer de travail ou d’habitudes. Il n’y a pas qu’une voie. Il faut juste trouver la sienne. Ne pas toujours faire comme les autres. Le bonheur se vit, ça ne se (dé)montre pas.

Je vous souhaite de suivre vos envies, vos rêves un peu fous. Si on réussit, ce n’est que du bonus, et si cela ne marche pas du premier coup, on apprend – et ça sert toujours pour la suite.

Comme disait le grand philosophe Jean-Claude Dusse dans Les bronzés : « Fonce, oublie que tu n’as aucune chance, sur un malentendu, ça peut marcher ! ». C’est ma devise, depuis toujours. Elle m’a porté chance. Je vous souhaite le meilleur« .

Aurélie Valognes, La cerise sur le gâteau

Je crois que tout est dit. Alors foncez ! La vie n’attend pas.

Belle semaine.

Mémé dans les orties – Aurélie Valognes

Commençons par le commencement : la couverture. Colorée, rouge à carreaux comme j’ai pu connaître enfant des nappes de tables de cuisine à la campagne. Une couverture qui d’emblée donne envie parce qu’elle rappelle des souvenirs simples mais tellement bons.

Chaque livre de cette auteure est une invitation à la simplicité : la simplicité de l’écriture, la simplicité des personnages, la simplicité de la vie. C’est un retour à l’essentiel et c’est pour cela que j’aime autant les histoires qu’Aurélie Valognes raconte avec sa plume si naturelle qui nous donne cette impression d’être l’un des personnages et de faire partie de l’histoire.

C’est finalement l’histoire qu’un membre de notre entourage ou nous-même pouvons vivre au quotidien. Et les personnages de ce livre sont si touchants et attachants. Vraiment un bon moment de lecture.

La Citation de la semaine

Cette semaine, je citerai une auteure que j’affectionne particulièrement et qui écrit des romans « feel-good »: Aurélie Valognes. Elle a écrit ceci et c’est tellement vrai :

« Lire, ce n’est pas un état d’esprit. C’est un état d’espoir« .

Les livres ont effectivement ce pouvoir de nous porter et de nous transporter vers des horizons qui nous font nous sentir bien … Alors à vos livres et bonne semaine !