Citation de la semaine

Cette semaine, j’ai terminé de lire La cerise sur le gâteau de Aurélie Valognes. A la fin du livre, l’auteure a laissé quelques notes qui ont été pour moi ma cerise sur le gâteau en les lisant (je vous explique pourquoi dans un prochain post consacré à cette lecture), en particulier les trois derniers paragraphes et cette improbable référence à Jean-Claude Dusse (c’est énorme ! J’ai beaucoup ri) que j’avais envie de partager avec vous :

 » Un changement de vie est possible : qu’il s’agisse de changer de travail ou d’habitudes. Il n’y a pas qu’une voie. Il faut juste trouver la sienne. Ne pas toujours faire comme les autres. Le bonheur se vit, ça ne se (dé)montre pas.

Je vous souhaite de suivre vos envies, vos rêves un peu fous. Si on réussit, ce n’est que du bonus, et si cela ne marche pas du premier coup, on apprend – et ça sert toujours pour la suite.

Comme disait le grand philosophe Jean-Claude Dusse dans Les bronzés : « Fonce, oublie que tu n’as aucune chance, sur un malentendu, ça peut marcher ! ». C’est ma devise, depuis toujours. Elle m’a porté chance. Je vous souhaite le meilleur« .

Aurélie Valognes, La cerise sur le gâteau

Je crois que tout est dit. Alors foncez ! La vie n’attend pas.

Belle semaine.

Citation de la semaine

« D’urgence, il nous faut ralentir, nous donner du temps, regarder les champs de bataille sans vouloir intervenir à tout prix. C’est le bordel, mais il n’y a pas de problème ! C’est la pagaille, mais pourquoi abandonner la confiance, la foi ? La vie gagne du terrain et le défi est de ne pas faire un drame quand le décor se met à tanguer.

Le génial docteur Spinoza nous livre un outil des plus puissants : repérer ce qui nous met véritablement en joie. Ce gai savoir, l’art de se réjouir au fond du fond, quelles que soient les circonstances […] Spinoza a cent fois raison : ce n’est pas la privation qui conduit au détachement mais la joie qui débouche sur la liberté […] Nul ne saurait se réduire à ses combats. Nous pouvons être un excellent père de famille et péter un câble à un moment de la vie. Nous pouvons pratiquer l’altruisme et demeurer des grands brûlés, fragiles, vulnérables, désarmés. La douceur envers soi n’est pas seulement un baume mais un tonifiant qui autorise la persévérance et nous aide à sortir la tête de l’eau« .

Alexandre Jollien, A nous la liberté !

C’est l’extrait d’un livre que j’ai commencé il y a déjà quelques temps. Habituellement, je n’aime pas commencer plusieurs livres en même temps. Je commence un livre et je le termine avant d’en reprendre un autre. Mais là c’est différent. Je le lis par petites touches ; je le délaisse un peu pour prendre un peu de recul et puis j’y reviens ; je prends des notes. Je le trouve très inspirant. J’en parlerai plus longuement prochainement.

Belle semaine.

Citation de la semaine

Le célèbre célèbre explorateur polaire, scientifique, ethnologue et écrivain français, Paul-Emile Victor a écrit ceci : « Ce n’est pas ce que nous sommes qui nous empêche de réaliser nos rêves ; c’est ce que nous croyons que nous ne sommes pas« .

Je crois qu’il a raison. Ouvrons le champ de nos possibilités ; rêvons et surtout réalisons ces rêves dès que nous le pouvons.

Belle semaine.

L’embarras du choix – Laure Manel

Qui n’a jamais à faire un choix un jour ? Qui n’a jamais été confronté à un dilemme au moins une fois dans sa vie ? Personne. Pas même le personnage de ce roman, Emma, qui doit se décider devant l’autel. Doit-elle dire « oui » ? Et avant de se décider, elle se crée intérieurement des films et se projette dans des vies potentielles.

A ses vies imaginaires, entre chaque chapitre, différents invités au mariage partagent leurs points de vue et/ou leur dilemme sur leurs petits et grands choix à faire dans leurs vies. J’ai vraiment aimé ces petits apartés qui font tout le charme de ce roman.

Dès les premières lignes, le lecteur est inévitablement porté par l’histoire et par l’écriture de l’auteure révélée par « La délicatesse du homard ». Le texte, à la base un projet de scénario devenu roman, montre bien le réel talent de romancière de Laure Manel. C’est original et drôle. Et touchant aussi. La fin de l’histoire est inattendue mais je n’en dis pas plus.

Je terminerai par les premiers mots de l’auteure :

« Aux indécis

Aux rêveurs,

A ceux qui se questionnent,

Et à ceux qui se font des films » …

… Arrêtez en tout cas de vous poser la question et lisez ce livre, vous allez adorer !

Pour ma part, c’est un réel coup de coeur.

Et pour ceux qui habitent dans le Cotentin, ce livre est disponible à la bouquinerie Le Vent des Livres. Alors dépêchez-vous …

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Depuis le port d’Elounda en Crète direction l’île de Spinalonga

J’ai appris aujourd’hui la mort d’une personne qui a beaucoup compté pour moi à un moment de ma vie. Et je voulais que cette citation lui revienne. J’ai choisi une citation extraite du livre « Le prophète » de Khalil Gibran. J’aurais pu citer la partie consacrée à la joie et la tristesse ; j’ai préféré citer les deux dernières pages de son livre sur la vie et la mort, intimement liées, un long voyage sans fin :

« N’oubliez pas que je reviendrai vers vous.

Un petit instant, et mon désir recueillera poussière et écume pour un autre corps.

Un petit instant, un moment de repos dans le vent et une autre femme m’enfantera.

Adieu à vous et à la jeunesse que j’ai passée avec vous.

Ce ne fut qu’hier que nous nous rencontrâmes en un rêve.

Vous avez chanté pour moi dans ma solitude, et moi de vos aspirations j’ai bâti une tour dans le ciel.

Mais à présent notre sommeil a fui et notre rêve est passé, et ce n’est plus l’aube.

Le milieu du jour est sur nous et notre demi-réveil s’est transformé en plein jour, et nous devons nous séparer ».

Belle semaine.

Petits secrets, grands mensonges – Liane Moriarty

Je ne dirais pas que ce livre a été un réel coup de coeur pour moi. Il est vrai que j’ai trouvé certains passages un peu longs et passifs et quelques peu « fouillis ».

Toutefois, le génie de cette auteure réside dans le fait d’indiquer dès le début de l’histoire qu »il y a un mort mais en ne révélant son identité seulement dans les toutes dernières pages du roman. Alors, évidemment, Liane Moriarty arrive sans conteste à tenir ses lecteurs jusqu’au bout du livre. Eh oui, je n’ai pas pu m’empêcher de le lire jusqu’au bout parce que j’avais réellement envie de savoir qui était mort et dans quelles circonstances. Le pari de Liane Moriarty est donc gagné. Et je dois dire que la fin est plutôt intéressante ; je ne l’aurais pas imaginée de cette manière et j’ai été agréablement surprise.

Si je recommande ce livre ? Bien sûr. En plus, si vous êtes amateur(trice) de ragots et des crêpages de chignons entre mères de famille à la sortie d’école, vous allez adorer ce livre.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Parce qu’aujourd’hui c’est la fête des mères, j’avais envie de citer Romain Gary dans « La Promesse de l’aube », une citation que Virginie Grimaldi reprend d’ailleurs à juste titre au début de son roman « Il est grand temps de rallumer les étoiles » : Elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n’ai jamais su où aller depuis.

Dans les yeux d’une maman, on y voit souvent un refuge, un réconfort, un havre de paix, une lumière qui brille tel un phare qui montre le chemin … et surtout un amour inconditionnel parce que dans Maman il y a la lettre « M » comme le verbe « aimer ». Et cet amour inconditionnel entre une mère et ses enfants ne s’explique pas, il se vit. Alors profitez chaque jour et prenez du temps pour celle qui vous a donné la vie.

Mais pas de fête des mères sans enfant. Ces mêmes sentiments de joie, de réconfort et d’amour, on peut aussi lire parfois dans les yeux de ses enfants. Et c’est cela aussi la raison d’être d’une maman.

Plus qu’une fête des mères, cette journée célèbre ce lien indéfectible qui unit une mère et son enfant.

Belle semaine.

Citation de la semaine

Pour celles et ceux qui s’intéressent aux signes astrologiques, depuis vendredi, nous sommes entrés dans l’ère des Gémeaux. C’est alors le moment le plus favorable pour s’amuser, échanger, faire des rencontres et profiter pleinement. Cela m’a fait penser à cette citation de Jean Cocteau :

« La faculté de rire aux éclats est preuve d’une âme excellente« .

Alors profitez pleinement, faites ressortir cette folle envie de vivre, amusez-vous et surtout … riez … c’est bon pour la santé !

Belle semaine.

Citation de la semaine

Photo prise depuis la dune du Pyla (ou Pilat)

Le temps n’est pas très clément pour un mois de mai. C’est la raison pour laquelle j’avais envie de citer Jacques Prévert :

« De deux choses l’une. L’autre c’est le soleil« .

Le soleil qui réchauffe le cœur existe sous plusieurs formes. Alors quoi qu’il arrive, continuez à laisser entrer le soleil dans vos vies.

Belle semaine.

Les gens heureux lisent et boivent du café – Agnès Martin-Lugand

Je venais de terminer Le mec de la tombe d’à côté , le roman de Mazetti, un roman très drôle (cf ma critique : https://linstantdunvoyage.com/2021/05/09/le-mec-de-la-tombe-da-cote-katarina-mazetti/) lorsque j’ai débuté la lecture du roman d’Agnès Martin-Lugand. J’avais choisi ce livre pour son auteure sans avoir pris le temps de lire le résumé. Pourquoi lire le résumé quand on sait que l’on va inévitablement aimer le livre puisque c’est écrit par Agnès Martin-Lugand ?

Je commence à lire et là… BAM une grande claque !!! Je ne l’attendais pas, celle-là ! Dès les premières lignes, je lis ceci : « Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux« . La violence des mots … Je redescends bien vite de mon petit nuage avec mes émotions de joie et de rire ressenties durant le livre d’avant !

Pourtant, je ne m’arrête pas là. Je suis très vite prise et emportée par les phrases qui s’enchaînent si naturellement les une après les autres. Ce roman nous emporte et on ne peut plus le lâcher. On part avec Diane jusqu’en Irlande, on suit ce personnage qui, petit à petit, fait le choix de reprendre goût à la vie et on évolue avec elle tout au long de l’histoire.

A un moment donné, je me suis posée la question du rapport entre l’histoire et le titre. La réponse vient au fil des pages. Il n’y a pas, comme pour certains autres livres, de citation qui m’ait profondément marquée dans ce livre. Il y a certes deux phrases qui résument plutôt bien ce livre : « Je pris une poignée de sable et jouai avec. J’étais bien, je ne me sentais plus oppressée. La vie reprenait ses droits, et je ne voulais plus lutter contre« . Mais c’est tout simplement parce que c’est le livre tout entier qui est marquant, je dirais bouleversant parce qu’il y a cette écriture si poignante avec parfois quelques notes légères qui laissent entrevoir la petite étincelle de vie qui réapparaît peu à peu et s’immisce dans la vie de Diane. A lire absolument.

Un réel coup de coeur. Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Petite info : ce livre est disponible à la bouquinerie Le Vent des livres.