Le jour des cendres – Jean-Christophe Grangé

Apparemment, ce thriller serait une adaptation d’un des épisodes de la série télévisée Les rivières pourpres diffusée en 2019 sur France 2 mais je ne l’ai pas vue. Je suis donc libérée de toute attente ou déception. Comme toutes les autres couvertures de livres de Jean-Christophe Grangé qui entretiennent le mystère et que j’affectionne particulièrement, celle-ci ne fait pas exception et invite le lecteur à se plonger dans l’histoire.

Un meurtre est commis en Alsace dans le domaine viticole d’une communauté d’anabaptistes ayant fait le choix de vivre isolée du monde moderne. C’est là qu’intervient le duo de flics « cabossés » par la vie, Pierre Niémans / Ivana Bogdanovic. Le premier enquête de l’extérieur ; la seconde parvient à infiltrer cette communauté d’émissaires en se faisant engager comme saisonnière durant les vendanges.

J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver le commandant Niémans que je ne peux m’empêcher d’imaginer sous les traits de Jean Réno, l’acteur qui incarnait ce personnage dans le film de Mathieu Kassowitz, Les Rivières pourpres. Je découvre pour la première fois sa binôme, Ivana Bogdanovic, qui a fait son apparition pour la première fois dans l’opus précédent, La dernière chasse. Bien que je ne l’ai pas lu, cela ne m’empêche pas de comprendre l’histoire. La plume de l’auteur n’a pas changé, elle est toujours aussi bien « aiguisée » et cette ambiance si particulière qui fait le charme de ses livres reste pesante et dérangeante.

Je n’avais pas lu de thriller de Jean-Christophe Grangé depuis plusieurs années ; j’ai donc eu beaucoup de plaisir à lire celui-ci qui, comme les précédents ouvrages, plonge le lecteur dans une atmosphère oppressante avec des meurtres ritualisés et toujours cette petite pointe d’humour à la Niémans qui fait sourire à certains passages. Toutefois, il ne faut pas s’attendre à un suspense haletant ni à une intrigue à couper le souffle. Selon moi, ce n’est pas son meilleur roman. Il faut dire que Jean-Christophe Grangé avait mis la barre très haut avec ses premiers romans, notamment Le vol des cigognes, Les rivières pourpres ou encore Le serment des limbes pour n’en citer que quelques-uns, qui ont fait de lui l’un des maîtres du thriller français. En bref, un bon moment de lecture mais pas de réel coup de coeur.

J’ai lu ce livre dans le cadre des ambassadeurs du Vent des Livres. Retrouvez-le dès aujourd’hui à la bouquinerie.

Et vous, l’avez-vous lu, qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Inspirée par le roman de Raphaëlle Giordano, Le bazar du zèbre à pois, dont je rédige actuellement la chronique prochainement disponible sur le blog, j’ai envie aujourd’hui de citer un extrait de ce roman qui résonne en moi comme un écho :

« Vous voyez, quand je me suis lancée dans le métier de nez, j’avais l’espoir de réussir à provoquer des voyages sensoriels uniques grâce à mes parfums et à l’univers olfactif que j’allais créer. Tout comme Baudelaire savait me captiver avec ses fameuses Correspondances, je voulais, moi aussi, lancer mon « invitation au voyage », embarquer les gens dans mes parfums, leur permettre de revivre de fameuses mémoires sensorielles …« .

Ce métier de nez m’a toujours fasciné car il a cette capacité de vous porter en quelques secondes vers des contrées lointaines. J’ai d’ailleurs fait la rencontre d’Eugénie Berry de Fragrance Damiette la semaine dernière lors du Forum « Toutes pour elles – Osez entreprendre » à Cherbourg, qui, je pense, ne contredira pas cette citation. Et tout comme le personnage Giulia dans Le bazar du zèbre à pois, je veux provoquer cette invitation au voyage à ma manière à travers des visites, des ateliers d’échanges, des expos photos et encore bien d’autres surprises que je suis en train de concocter actuellement pour la création de mon entreprise.

Et vous qu’est-ce qui vous fait vibrer et vous donne envie de répondre à une « invitation au voyage » ?

Belle journée.

Citation de la semaine

« C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas« .

Victor Hugo

Pas grand chose à ajouter … sauf peut-être … allez lire le rapport du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) publié le 28 février 2022 ou au moins son résumé.

La nature est belle, préservons-la.

Belle semaine.

J’y arriverai ! Accueillir son enfant sereinement grâce à la pratique de la pleine conscience – Ludivine Thenard

J’ai lu ce livre dans le cadre du jury des Lecteurs Librinova et je tenais à partager cette lecture avec vous car c’est un livre coup de coeur pour moi.

Quelle belle découverte ! Enfin un livre bienveillant et rassurant pour les futures mamans. J’aurai bien voulu avoir ce type d’ouvrage entre les mains durant mes deux grossesses.

Les propos sont clairs et concis ; l’écriture est simple et fluide. Les phrases importantes sont notées en gras et en italique. C’est vraiment agréable à lire. Ce livre décrit avec justesse et dans sa globalité ce que chaque femme peut vivre et ressentir durant sa grossesse et son accouchement et propose de judicieux conseils liés à la pleine conscience et à la sophrologie pour vivre au mieux cette période importante dans la vie d’une future maman. L’auteure apporte par ailleurs une approche remarquable de l’accouchement naturel non médicalisé et de l’accouchement dans l’eau.

Déjà maman de deux enfants, j’ai trouvé dans ce livre des conseils utiles que je peux appliquer maintenant dans ma vie de tous les jours. C’est donc un livre qui s’adresse à un public beaucoup plus large que les femmes enceintes et c’est ce qui rend ce livre d’autant plus intéressant.

Les témoignages de femmes qui racontent leurs accouchements et décrivent leurs ressentis sont vraiment un plus.

Quelques illustrations (photos des mamans qui témoignent par exemple ) pourraient peut-être illustrer les propos et combler les parties blanches de certaines pages du livre mais c’est vraiment le seul petit bémol que j’aurais à ajouter.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

Le navigateur français Loïck Peyron a dit que « le plus beau voyage, c’est celui qu’on n’a pas encore fait« .

Alors, il peut bien évidemment s’agir d’un voyage dans une autre région de France ou à l’étranger, à la découverte de populations inconnues, de civilisations anciennes, de paysages inattendus qui font que ce voyage devient le plus beau de tous nos voyages.

Mais je crois que cette citation s’applique également à nos vies. La vie nous conduit certains jours sur le chemin de l’imprévisible et ce sont toutes les petites choses inespérées qui surviennent sans qu’on sache trop pourquoi mais qui la rendent encore plus belle : c’est cette rencontre inattendue, cet événement improbable, ce projet professionnel qu’on avait imaginé mais sans les opportunités qui se présentent soudain, ces journées à venir qui nous réservent de belles surprises … Alors, laissez-vous porter et vivez votre plus beau voyage.

Sur la photo, il s’agit de La Granvillaise, une bisquine, la réplique d’un bateau typique de la baie du Mont-Saint-Michel au XIXe siècle qui servait notamment au dragage des huîtres.

Belle journée et belle semaine.

A la rencontre d’Eunice

Vendredi 18 février 2022. Il est 10h30 environ. J’arrive à Goury, une petite terre au bout du monde, à la pointe de la Hague, dans le Cotentin. C’est un endroit sublime qui abrite un petit port et un phare de 50 mètres de haut. Je suis venue ici pour immortaliser le passage de la terrible Eunice.

Mais Eunice, c’est qui ou plutôt c’est quoi ?

Pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi l’actualité, Eunice c’est la très forte tempête hivernale qui a « débarqué » le vendredi 18 février, provenant du sud de l’Irlande et envahissant les côtes françaises du Cotentin et de la Normandie toute entière jusqu’au Nord Pas-de-Calais. Cette tempête imprévisible a occasionné de violentes rafales de vent de sud-ouest, variant de 100 à 140 km/h dans le Cotentin, avec un record à 149 km/h enregistré à Barfleur en milieu de journée. Les rafales de vent ont également atteint d’autres records dans les Hauts de France.

A mon arrivée, j’aperçois déjà d’autres photographes amateurs et professionnels et de nombreux curieux venus admirer le spectacle. J’entame une conversation avec un photographe venu de Coutances pour l’occasion. Il est là depuis 8h30. Il a vu la mer se transformer et a même pu apercevoir un phoque qui, apeuré et perturbé à la fois par la tempête et les gens attroupés, a rapidement pris la fuite.

Le coefficient de la marée est de 91 pour une mer pleine à 9h20. Face à moi, le raz Blanchard, connu pour la force de ses courants et ses vagues même les jours sans vent, s’est métamorphosé tel un champ de bataille comme si les vagues immenses avaient décidé de prendre possession des terres haguaises. Eunice mène le combat et ses déferlantes se dressent de toutes leurs hauteurs. Aujourd’hui, Eole et Poséïdon se jouent des hommes. Ce n’est pourtant pas un jeu. S’agit-il alors d’un combat mené par la nature ? Dans ce cas, il est très inégal. Il est évident que l’homme ne fait pas le poids. Il n’a d’ailleurs aucune chance. Durant ce vendredi, la mer est indomptable et rien ne semble pouvoir l’apaiser.

Une chance, il ne pleut pas bien que les embruns rendent les environs très humides. Je m’équipe de mes objectifs choisis pour l’occasion : le 70-200 mm et le 150-600 mm que j’utilise à Goury. Plus tard dans la journée, j’utiliserai le 24-70 mm au Cap Lévy. Certaines personnes ont fait le choix de s’approcher au plus près de la mer, juste à côté de la station de sauvetage de la SNSM qui abrite le « Mona Rigolet« , le canot tout temps qui sert actuellement aux sauvetages en mer et qui sera remplacé l’année prochaine après plus de 30 années de service. A ce moment, mes pensées se tournent vers ces marins bénévoles : que peuvent-ils bien éprouver et ressentir à chaque sortie en mer ? D’autres se sont positionnés juste en face du phare, à proximité de la Croix du Vendémiaire, monument commémoratif en souvenir du naufrage du sous-marin Vendémiaire en 1912.

Pour ma part, je fais le choix de rester en retrait pour deux raisons : la prudence (les rafales de vent et la tempête est à son comble durant les heures où je suis sur place) et les angles de prises de vues. De là où je me trouve, la vue est propice à une infinité d’angles de vue et mes objectifs me permettent de photographier tout en restant à bonne distance. Une place idéale pour admirer le spectacle dans sa globalité.

J’emprunte donc le chemin qui se situe à quelques dizaines de mètres du port et je m’abrite derrière les murets typiques de la Hague. Je me déplace difficilement entre les rafales de vent et je suis obligée de trouver des appuis sur les petits murs pour garder une certaine stabilité. L’inspiration est déjà là.

La mer se tient devant moi, à la fois immense et inaccessible, impressionnante et majestueuse. Ses déferlantes apparaissent toujours plus démesurées. Elle nous rappelle ici que c’est la nature qui décide et qui reprend ses droits quand elle le veut. Devant ces gigantesques vagues, je me sens toute petite et en même temps si convaincue d’être à ma place pour immortaliser ce moment. Que de sensations ressenties devant ce décor exceptionnel ! Les vagues se transforment en des représentations fantasmagoriques absolument extraordinaires ! Mon œil ne sait plus où regarder : trop d’images uniques à la fois ! Un sentiment fort d’immensité m’envahit soudain. Je me retrouve hors du temps. Avec mon appareil photo, j’essaie de capter chaque détail, d’éterniser chaque moment, d’apprivoiser le sujet si cela semble possible dans ces circonstances.

Eunice c’est comme un feu d’artifice. Il y a le son, ce bruit assourdissant des rafales et des vagues grandioses, et il y a cette infinité de couleurs qui ravirait la palette d’un peintre. Il ne s’agit pas de feu mais d’eau, un élément parfois tout aussi périlleux.

Je quitte Goury vers midi. Mais je n’en reste pas là avec Eunice. Je suis curieuse de voir de quelle manière la tempête évolue dans le Val de Saire, de l’autre côté du Cotentin. Je pars donc en direction du Cap Lévy à Fermanville. Le vent souffle de plus en plus fort ; la tempête est à son comble sur le littoral. Pourtant, sur Cherbourg, malgré le vent, la mer paraît calme, presque trop calme. Le remorqueur d’assistance et de sauvetage, l’Abeille Liberté, est posté dans la rade, prêt à intervenir en cas de besoin.

J’arrive au port du Cap Lévy. La mer est toute aussi déchaînée qu’à Goury mais le soleil qui se faisait timide en fin de matinée, est bien présent ici. Cette lumière m’offre une palette de couleurs tellement différente de Goury mais toute aussi inspirante et exaltante. Des arcs-en-ciel se forment constamment au-dessus des gigantesques vagues qui s’engouffrent dans le petit port. Je me poste, un peu à l’abri, contre le pignon et le petit muret qui jouxtent le port. C’est un moment aussi magique qu’à Goury. Rien n’arrête les déferlantes. Elles poursuivent leur chemin sur l’unique route qui mène au fort et que je vais bientôt emprunter.

Je reprends la route direction le Fort du Cap Lévy. Difficile de pénétrer dans l’enceinte du fort comme si le vent avait décidé qu’aujourd’hui il prenait possession des lieux. Le paysage, lui aussi, reste toujours aussi imprenable ; je ne m’en lasserai jamais. Un lieu tout aussi fascinant que Goury. Ici, la mer pourrait presque paraître plus paisible mais ce n’est seulement qu’une apparence.

Aujourd’hui et pour quelques heures encore, la mer se déchaîne et apparaît sous son jour le plus menaçant. Elle révèle dans toute sa splendeur son côté sauvage et dangereux. Elle reste pourtant captivante à mes yeux et cela ne m’empêche pas de l’affectionner car elle fait partie de ce que je suis. Je suis née dans le Cotentin et j’y vis ; je côtoie cette mer depuis mon enfance. Il est pour moi inconcevable de rester longtemps éloignée d’elle. Elle est mon oxygène les jours où le monde ne tourne pas rond, les jours remplis de doute, les jours où rien ne va. Comment imaginer, même une seule seconde, vivre loin de cette mer si essentielle pour moi, habitante du Cotentin et du littoral ?

A 14h : fin du spectacle pour moi mais pas pour Eunice qui restera quelques heures encore sur les côtes pour le régal de nos yeux. Pour ma part, je rentre chez moi avec quelques milliers de photos à trier. Je vous laisse imaginer, à la fin de mon périple, l’état du matériel blanchi par le sel, une coupe de cheveux des plus originales, la peau desséchée par les embruns, les mains et les bras endoloris par le poids de l’appareil et du téléobjectif tenus à bouts de bras plusieurs heures d’affilée. Mais cela en valait tellement la peine : j’ai la tête remplie d’images spectaculaires et inoubliables et les sensations qui m’ont envahie durant cette journée ne disparaîtront que tard dans la soirée.

Dès le lendemain, Eunice fait presque déjà partie du passé et cède sa place à la tempête Franklin.

Citation de la semaine

Après avoir été, vendredi matin, à la rencontre de la terrible tempête Eunice en bord de mer (je vous en parle plus longuement dans un prochain article), j’ai eu envie de citer William Arthur Ward, auteur américain (1921-1994) :

« The pessimist complains about the wind ; the optimist expects it to change ; the realist adjusts the sails« .

« Le pessimiste se plaint du vent ; l’optimiste espère qu’il va changer ; le réaliste ajuste ses voiles« .

Bien évidemment, cette citation ne s’applique pas qu’en situation de vent et de tempête.

Et vous, vous êtes plutôt un(e) pessimiste, un(e) optimiste ou un(e) réaliste ?

Belle semaine.

Citation de la semaine

Je ne suis pas une grande fan de la Saint-Valentin qui, pour moi, se réduit à une fête purement commerciale. Quand on aime quelqu’un, la Saint-Valentin, c’est tous les jours de l’année et pas seulement le 14 février. Quand on aime, on ne compte pas en jour, en cadeaux ou en repas. On aime librement, sans condition. Et si veut offrir ou faire une surprise, pas besoin d’attendre le jour de la Saint-Valentin.

La Saint-Valentin devrait plutôt être une célébration de l’Amour avec un grand A car l’amour ne se réduit à la personne qui partage votre vie. Il y a aussi l’amour que l’on porte à ses enfants et ses petits-enfants, sa famille, ses amis, ses animaux, à la nature …

C’est pourquoi, j’ai choisi cette citation de Jean de la Fontaine issue du livre Les amours de Psyché et de Cupidon (1791) :

« Tout l’univers obéit à l’Amour […] Aimez, aimez, tout le reste n’est rien« .

Je re-poste cette photo que j’ai prise en Corrèze dans le village abandonné de Clédat et qui symbolise à la fois le coeur du village, le coeur des Hommes mais aussi le coeur de la Nature. Je trouve qu’elle a sa place toute trouvée dans ce post.

Belle semaine.

L’apiculteur d’Alep – Christy Lefteri

Vu de l’extérieur, un livre avec une couverture haute en couleur, la couleur rouge, la couleur de la grenade et de la terre.

Vu de l’intérieur, un récit. Le récit de Nuri, apiculteur à Alep, et de sa femme, Afra, artiste, condamnés à fuir leur pays natal, la Syrie, avec pour seuls bagages, la violence des souvenirs, la peur, la douleur et le deuil. L’auteure, qui a travaillé plusieurs années dans un camp de migrants à Athènes, décrit avec réalisme le long périple que chaque migrant doit vivre et subir, les étapes par lesquelles il doit passer pour survivre – s’il y parvient – et se reconstruire après avoir tout perdu, jusqu’à sa propre identité. Elle décrit le quotidien, ce quotidien que l’on ne voit qu’à travers des images incomplètes et erronées au JT ou que l’on ne voit que sous forme de statistiques dans les journaux et les magazines. Elle rend réel et concret ce qui nous paraît si lointain. Elle donne une autre dimension au périple imposé au couple migrant qui va devoir traverser la Turquie et la Grèce avant de pouvoir rejoindre l’Angleterre : une dimension humaine.

L’originalité de ce livre réside par ailleurs dans la construction du récit. Ecrits à la 1ère personne, certains chapitres du roman se terminent sur une phrase inachevée à laquelle il manque un mot. Ce mot, apparaît seul sur la page suivante et deviendra le 1er mot du chapitre suivant. Il servira de jonction entre ces deux chapitres. De cette manière, l’auteure nous transporte à travers le temps par associations d’idées, d’odeurs, de parfums et de couleurs. Elle écrit alors à la 3e personne et nous fait vivre les flashbacks dans le récit.

C’est un roman bouleversant mais rempli d’espoir, un roman qui nous fait passer de la nuit vers la lumière, du désespoir vers l’espérance, un roman rempli d’humanité et de résilience.

A découvrir.

Et pour celles et ceux qui l’ont lu, qu’en avez-vous pensé ?

Citation de la semaine

« En route, le mieux c’est de se perdre. Lorsqu’on s’égare, les projets font place aux surprises et c’est alors, mais alors seulement, que le voyage commence« .

Nicolas Bouvier, écrivain, photographe, iconographe suisse (1929-1998)

Pas besoin de partir très loin mais emprunter un chemin et puis … se perdre pour sortir de sa zone de confort et faire place à l’imprévu. Se perdre pour rencontrer de belles et nouvelles opportunités. Et finalement se perdre pour mieux revenir à l’essentiel et se trouver soi-même.

Belle semaine et pour celles et ceux qui ont pu poser quelques jours de repos, belles vacances.

Photo prise depuis le fort de la Hougue à Saint-Vaast-La-Hougue.